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Union Etoile Sportive Montmorillonnaise

100 ans d'histoire.

En 1906, une première association avait été constituée sous le nom d'Union Sportive de Montmorillon. Elle se consacra en fait à la pratique du tir. Au mois d'avril 1920, l'Etoile Montmorillonnaise voit le jour ; elle se propose de "procurer à la jeunesse les moyens de se distraire dans les sports de grand air". De la fusion, en novembre 1922 de ces deux clubs naîtra l'Union Étoile Sportive Montmorillonnaise.

A l'époque, on se remet lentement du traumatisme causé par la 1ère guerre mondiale. Aussi, on sait la nécessité d'avoir une armée forte pour préparer l'avenir. C'est sans doute pour cette raison que l'article 1 des statuts de l'UESM précise que : "L'association dite Union Étoile Sportive Montmorillonnaise a pour objet la pratique de l'éducation physique, le tir et les sports... suivant le programme de la préparation militaire"

 

Debout : Giraud, Adjudant Vénien, Rouil, Colle, Thévenet, Vivet, Barnaud,
De Font-Réaux (président), Vignaud (vice-président) 
1er plan : Petipied, Guinon, Rouil, Couturier

 

Au fil des années, la préparation militaire disparaît. La natation, le cyclisme, le tennis, l'athlétisme et le tir reprennent leur autonomie. Le football devient l'unique activité du club. En 1928, un terrain est loué en vue de servir de terrain de sports, il est situé en face le cimetière Saint Martial et il deviendra, quelques décennies plus tard, le stade de la route d'Haims... puis en 1990, le stade Jean Ranger.

Au début des années 30, l'Union Etoile Sportive Montmorillonnaise absorbe l'Aigle Sportif Montmorillonnais créé en février 1928. 

 

Saison 1928 – 1929 – Coupe de Touraine
Debout : Mr Klein, A. Thomas, M. Couradeau, R. Benaize, G. Bergeron, J. Boutin, A. Buchet, Poinet, J. Père.
A genou : R. Petitpied, R. Griffon, E. Babu.
 Assis : (enfant : Pierre Pagenaud), R. Moreau, M. Martin, P. Barnaud.

Pendant les premières années de la seconde guerre mondiale, l'UESM sera mise en sommeil, comme beaucoup d’autres clubs. En 1950, l'UESM est champion de la ligue de 1ère division et accède à la promotion d'honneur.

Sous la présidence de M. Rossignol, elle accède à la division d'honneur (saison 1955-1956) au terme d'un match contre Poitiers au stade Rebeillaud. Et quel match ! Au bout de 20 minutes, Montmorillon est mené 3 à 0. Les supporters Poitevins faisant sans doute allusion aux macarons réclamaient "La douzaine, la douzaine !". Le match devint alors une poursuite impressionnante et les Montmorillonnais sur des tirs de Villéger, Rangeard (2) et Stévenet, l'emportèrent par 4 à 3.

 

L'équipe de 1955 lors du match contre Poitiers
Debout : Jean Giraud, Marcel Darmagnac, Henri Gauthier, Alain Nibodeau, Marcel Branthome, Daniel Radureau
Au premier rang : Pierre Rangeard, Maurice Bernuchon, Mariano Lirio, Jean Stevenet, Jean-Claude Villéger

Dans les années 60, l'essor de l'entreprise locale de fabrication de meubles de cuisine et l'arrivée de Jean Ranger, son PDG, à la présidence du club fait naître de nouvelles ambitions. Pendant quatre années, il va recruter quatre professionnels qu'il va employer dans son entreprise. De 66 à 68, Jean GuillotGiovanni Pellegrini et Philippe Lemenan viennent renforcer l'UESM.

En 1969, l'équipe accède pour la première fois de son histoire au Championnat de France Amateur (C.F.A.).  C'est également cette année-là que Denis Devaux arrive à Montmorillon.

 

Debout : G. Aymon, J. Robichon, D. Morillon, P. Lemenan, R. Guillot, P Murua, J. Morlat
Au 1er rang : D. Mocteau, C. Lachaume, J. Guillot, Kutman, G. Pelligrini, JC Fillon

 

Les débuts en C.F.A. sont plutôt difficiles. L'absence d'une 4ème division nationale accentue sans doute la différence de niveau entre la division d'honneur et le C.F.A. L'UESM rencontre de grosses cylindrées (Brest, Quimper, Saint-Brieuc, Caen...) qui lui posent d'énormes problèmes. Le départ de Lemenan et de Pellegrini, en 1975, n'améliore pas une situation déjà bien délicate.

C'est à ce moment que Denis Devaux succède à Jean Guillot comme entraîneur. On recrute alors un gardien de but de grande classe : Guy Delhumeau qui termine alors une carrière professionnelle passée au PSG, à Boulogne et à Nice. Puis l'arrivée du Tulliste Alain Queyrel et de quelques joueurs régionaux permet à Denis Devaux d'obtenir des résultats allant crescendo : 5° en 1976, 4° en 1977, 2° en 1978 et 1° le 5 mai 1979.

 

 Debout :  Devaux, Raynal, Pineau, Grégoire, Savatier, Delhumeau, Fumeron S, Penaud, Lasnier, Mérine, Guillot.
Au 1er rang : Boutrois, Bajou, Ribardière, Queyrel, Guichard, Fumeron G, Billac, Nédaud.

 

L'UESM grimpait en 2ème division nationale ! Montmorillon était alors une des plus petites villes de France à accéder à ce niveau de compétition et elle allait vivre, au travers de son club de football alors pris en charge par Mohamed Lekkak, deux années exceptionnelles. Deux années de rêve, où le stade de la route d'Haims enregistrait jusqu'à 4000 spectateurs par soirée. Deux années sublimes où l'UESM a rencontré des clubs prestigieux comme Angers, Le Havre, Paris, Rennes.

En 1981, c'est la descente logique en CF3. Denis Devaux retrouve le temps d'une année les rênes de l'équipe fanion avant que Jean Claude Giuntini ne lui succède pendant 4 ans. En 1986, l'UESM se retrouve en 4° division. Robert Salaun prend l'équipe en main pendant 2 années. En 1988, le club redescend en division d'honneur avant de remonter en CF4 en 1990.

 Debout :  Bergougnoux, Breumier, Remaud, Clément, Lachaume, Manceau, Sarrazin, Petrel, Abreu.
Au 1er rang : Durand, Castelle, Dailler, Dinet, Lazbal, Mantecon, Vachon, Wiencierz.

 

En proie à des difficultés financières, sauvé grâce à quelques hommes qui portent le sens de l'abnégation presque au-delà du raisonnable, le club Montmorillonnais va connaître quelques moments difficiles au début des années 90. Des mesures draconiennes, qu'un retour à une gestion saine impose, brident les ambitions. Retrouvant lentement mais sûrement sa sérénité au prix de quelques sacrifices parfois douloureux, et s'appuyant de plus en plus sur de jeunes joueurs formés au club, l'UESM redresse la tête.

Lorsque Fabrice Tessier, joueur talentueux formé sur les rives de la Gartempe, succède à Yves Maupoux au poste d'entraîneur de l'équipe fanion, en 1995, nous sommes encore au creux de la période délicate. Pourtant, Tessier va s'arc-bouter sur des valeurs mères qui font l'esprit de l'UESM. Une nouvelle descente en Promotion d'Honneur marque la fin des années-galère. Dès lors, les rênes sont reprises en mains par des hommes sages qui vont s'attacher à restructurer le club. Une équipe dirigeante soudée et crédible, des ambitions retrouvées, et l'arrivée de nouveaux partenaires relance l'UESM. Accédant en Division d'Honneur Régionale en 1998, Fabrice Tessier tutoie régulièrement l'accession au niveau supérieur. Il faudra une étincelle et un retour pour qu'il y parvienne. L'étincelle se produit avec l'entrée dans le nouveau siècle. Le 20 janvier 2001, l'UESM dispute son cinquième « 32ème » de finale de la Coupe de France contre Sens. S'ensuivra le retour de Jérôme Billac, l'enfant du pays qui nous revient de Paris et de Toulouse. Il porte avec lui un enthousiasme et un talent suffisant pour transcender un groupe avide de victoires qui décroche sans coup férir la montée en DH en 2002 puis, dans la foulée, en CFA2, en 2003.

 

Debout :  Castro-Cintas, Mauduit, Courcier, Billac, Balmer, Diakité, Moreau, Joyaux, Alem, Bernard, Durand, Berger.
Au 1er rang : Epaud, Savatier N, Berger R, Frétille, Fort, Cartelet, Nadeau, Fruchon, Tessier.

 

Onze années après l'avoir quitté, l'UESM retrouve le niveau national. Mais les temps ont bien changé et désormais, pour tenir sa place de manière durable en CFA2, il ne suffit pas d'aligner courage et abnégation. Le volet financier occupe une place bien trop prépondérante pour un niveau qui tient pourtant encore à s'affubler du titre d'Amateur. Le budget de l'UESM, que les dirigeants ont décidé coûte que coûte de maintenir à l'équilibre, ne lui permettra pas de rester plus de deux saisons à ce niveau.

Fabrice Tessier va raccrocher les crampons et céder par la même occasion sa place d'entraîneur à Jean- Claude Barrault qui aura pour délicate mission de gérer au mieux le retour au niveau Ligue. Trois ans plus tard, avec un effectif exsangue mais valeureux, sans avoir pu profiter d’un recrutement de plus en plus difficile à réaliser pour Montmorillon, Jean-Claude Barrault a atteint son objectif. Le maintien assuré, après 5 années passées parmi les Macarons, il laissera les rênes à son tour à son adjoint Alberto Abreu.

Avant le terme d’une saison 2008-2009 difficile, Alberto Abreu cèdera sa place à David Perrin. L’UESM descendra en Division d’Honneur Régionale et fera appel à Jean-Pierre Bernard pour relever le challenge d’un retour au plus niveau régional de l’UESM, club qu’il connait bien pour y avoir exercé la fonction de manager général aux côtés de Fabrice Tessier quelques années auparavant. Pari engagé, pari tenu. Après un début hésitant les Macarons vont passer en tête dès la 6ème journée. Grâce à un parcours exceptionnel en phase aller, ils vont rester leader jusqu’à la fin du championnat. La victoire contre Tulle lors de la dernière journée, grâce aux 4 buts inscrits par l’inusable Jérôme Billac, propulse l’UESM en Division d’Honneur.

 

Debout :  Berger G, Lafleur, Raynal, Moreau, Fergeault, Métayer , Courcier, Billac, Berger R
Au 1er rang : Durand, Doyen, Girault, Nallet, Billouin, Paillet, Berger A, Bernard.

 

Le devoir accompli Jean-Pierre Bernard cède sa place à Bruno Daudin et lui offre le privilège d’inaugurer le tout nouveau stade Jean Ranger, entièrement reconstruit. Las, les excellentes conditions de jeu qu’offrent la pelouse et les installations flambant neuves, ne semblent pas suffire aux Macarons de la génération 2010-2011. Ils n’y connaitront que 2 victoires et sauveront de justesse leur place en Division d’Honneur. Bruno Daudin ne restera qu’une saison à l’UESM. Stéphane Billouin prendra la relève. Malgré une phase de préparation prometteuse, les résultats ne seront pas au rendez-vous. Fin novembre, sans la moindre victoire au compteur, les dés semblent jetés. Le retour en DHR ne sera pas une petite mort. L'UESM conserve ses structures, maintient le cap d'une gestion raisonnée et prudente et accorde plus que jamais de l’importance à la formation des jeunes. Mais le noble exercice a ses limites pour rester en haut de l’affiche.

Alberto Abreu reviendra aux affaires à la trêve des confiseurs fin 2012 alors que l'équipe première ne parvient pas à trouver le rythme dans le championnat DHR malgré un parcours honorable en Coupe de France (élimination 1-0 au 7ème tour par Limoges). Redynamisés par le changement de patron, les Macarons finiront le championnat à une modeste 6ème place, puis à la 3ème place la saison suivante, avant de retrouver la DH en 2015.

Fin 2016, Yassine Tahoune prend les commandes de l’équipe 1, succédant à Nicolas Massicard dont l’exercice à ce poste n’aura duré que quelques mois. Il redresse la barre d’un championnat mal engagé et conserve la place en Régional 1 (le nouveau nom de la Division d’Honneur). La saison suivante, s’octroyant les services d’un attaquant redoutable en la personne de Christopher Fourmy, l’Uesm retrouve le niveau national.

3ème rang : Guirassy, Chevalier, Biaka, Savatier G, Ndinga, Teco, Fadiaga, Lassilaa.
2ème rang :  Berger, Sarrazin, Davail, Tahoune, Chartrin, Fourmy, Savatier J, Brimaud.
Au 1er rang : Abreu, Brégeat, Maillet, Benhadj, Noyer, Durand, Bodin, David, Caillaud.

L’aventure en National 3 ne durera qu’une saison. L'équipe revient en Régional 1 et perd 70% de son effectif. Il faut reconstruire une équipe avec des moyens modestes. Yassine Tahoune parviendra à maintenir l'équipe au terme d'une saison qui restera dans les annales. Toutes les compétitions sont brutalement stoppées le 13 mars 2020. Elles ne reprendront pas ! 

Alberto Abreu relève alors le challenge de maintenir l'équipe première de l'Uesm au plus haut niveau régional en s'appuyant sur des jeunes de la région dans un contexte inédit et incertain d'une pandémie mondiale qui ébranle le football.

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