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Samedi 9
novembre 2002 - 21h54 - Stade du Grand Bournais à Thouars |
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Le trois buts à zéro que vient de se voir
infliger la réserve de Thouars, jusqu'alors invaincue, est le
troisième match d'affilée où l'UESM assomme ses adversaires sur ce
score. 11 buts
inscrits en 4 rencontres et pas un seul encaissé. Hormis la déroute du
dernier quart d'heure à d'Isle, le parcours de ce groupe en
championnat est exemplaire. En huit matchs et sept victoires, cette
équipe n'aura été menée que 91 minutes sur 720 (76 contre Rochefort et
15 contre Isle) soit moins de 13% du temps de jeu. Et si l'on oublie
ce match contre Rochefort qui, au final, s'est soldé par une victoire,
il ne reste que ce quart d'heure calamiteux. Soit à peine 2% du
temps total joué ! Mieux encore,
dans toutes ces dernières rencontres aucune absence pour blessures ou
suspension de joueur n'a réellement affecté le potentiel collectif. La
solidarité qui règne au sein du groupe est exemplaire. Au point que
n'importe quel joueur appelé dans ce groupe retrouve d'emblée son
niveau de jeu le meilleur. En voici huit main dans la main. Huit parmi
les 22 qui peuvent rallier l'équipe. Abal Diakité, plus que jamais dans
le bain malgré sa blessure au genou qui l'empêche de jouer depuis la
première journée du championnat. Fabrice Tessier qui vient
d'effacer de deux coups de pied splendides une première mi-temps
malheureuse. Foued Alem, masqué, mort de fatigue après une
première période splendide. Damien Fruchon, dont on ne voit que
le front, titulaire en défense depuis 2 matchs et irréprochable.
Manuel Balmer, l'homme qui monte en puissance de match en match,
un travail énorme et un final d'enfer, passeur décisif du 2ème but et
à l'origine du 3ème. Jérôme Billac, et son dixième but
aujourd'hui. Cédric Courcier, le dernier rempart
infranchissable d'une défense maîtresse. Vincent Doyen,
remplaçant "de luxe" d'un Jéjé exténué à la 82ème, un
battant comme il en existe peu... En saluant leur public, à la manière
des acteurs quittant la scène tous remercient les supporters dont on
ne dira jamais assez à quel point ils aident les "bonnes" statistiques
à pencher en faveur des Macarons.
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