Équipe
1 : La victoire échappe aux Macarons (1 - 1)
(1 - 0).
Stade Jean Ranger, pelouse inégale, beau temps,
120 spectateurs.
Arbitre : M Joffre P assisté de Mrs De Olivera D et Méziane M. Délégué : M
Brunet C
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Avertissement pour l’UESM : Perrot
Avertissement pour Chauray : Chappel
Exclusion : Goy 73'
But pour l'UESM : Billac 36'
But pour Chauray : Hinschberger 77'
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Avec notre partenaire, parrain du match

Avenue de l'Europe à Montmorillon |
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UESM :
Paineau V, Nallet L, Berger R
(cap), Billouin S, Perrot N, Savatier J, Lafleur V, Paillet A, Doyen V,
Raynal J, Billac J (Remplaçants : Girault B, Vergé G, Blanchard F).
Chauray FC
:
Goy A, Giraud V, Chappel J,
Motard S, Lhuillier D, Alletru D, Hecho M, Ostan C, Babin R, Hinschberger F
(cap), Zongo A (Remplaçants : Corbard D, Lizot F).
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Les Montmorillonnais ont
laissé échapper hier soir deux points précieux devant Chauray. Après avoir
marqué en première mi-temps par leur « goléador » JéJé Billac, les Macarons
se sont fait rejoindre par les Chauraisiens pourtant réduits à dix, qui
profitent d'une égalisation de la main de leur capitaine Hinschberger dans
le dernier quart d’heure de jeu.
Après leur défaite à Poitiers, les hommes du duo Barrault Abreu se devaient
de réagir pour sortir de cette onzième place du classement. C’est Nicolas
Perrot qui lance les hostilités. Le centre tir du latéral gauche ne surprend
pas le portier Chauraisien Goy (1'). Le premier corner macaron frappé par «
Coco » Doyen est repris par une tête trop décroisée de Julien Savatier (2’).
Les Montmorillonnais sont présents en ce début de partie. Perrot remonte sur
le flanc gauche un ballon pour adresser un centre au second poteau de Goy.
Billac rabat de la tête ce ballon dans les pieds de Lafleur. Goy intervient
(6’). Chauray lance une première offensive dans le camp macaron. Hecho, côté
droit, centre dans la surface. Babin se jette sans toucher le ballon (13’).
Dans le quart d’heure qui va suivre les deux équipes vont se neutraliser en
se disputant le ballon en milieu de terrain. Vincent Doyen toujours très
actif récupère un ballon. Sa passe trouve en relais la tête renversée de
Raynal. Ce ballon traine dans le dos de la défense chauraisienne. Paillet
est trop court (29’). Montmorillon accentue sa domination. Le centre de
Julien Raynal est prolongé par Vincent Lafleur. Billac dévie ce ballon dans
les bras du portier Goy (30’). Chauray s’accroche.
Montmorillon
pousse. Julien Savatier tente de plus loin mais dévisse sa frappe (32’).
Paineau a fort bien anticipé sur une passe un peu courte de son capitaine
Berger devant la menace Babin (34’). La déviation de la tête de Raynal lobe
toute la défense. Jérôme Billac file vers le but. D’un petit crochet le
meilleur buteur Macaron porte son compteur à 13 buts (36’). Les partenaires
du capitaine Berger accentuent leur domination. Cette fois c’est Jérôme
Billac qui dévie de la tête mais Paillet est trop court pour reprendre ce
ballon (39’). Goy cherche à se faire peur. Sur un centre d’Aurélien Paillet,
le contrôle approximatif du gardien permet à Julien Raynal de venir jouer un
duel que Goy va remporter, le ballon lui revenant dans les gants (41’). Les
hommes de Denis Lhuilllier vont se procurer une bonne occasion de revenir
juste avant la mi-temps. Ostan frappe un coup franc côté droit. Babin
s’élève le plus haut dans la surface de réparation et décroise une tête dans
la lucarne de Paineau. Le portier Macaron, d’une superbe parade, s’étire et
s’en va capter ce ballon (43’).
Avec leur petit but d’avance, les Montmorillonnais vont attaquer
bien timidement la seconde mi-temps. Chauray joue plus haut. Zongo remet un
ballon dans la surface locale. Ostan décroise trop son coup de tête (49’).
Les
Montmorillonnais
laissent bien trop d’espace à l’équipe d’en face. Les visiteurs ne vont
pourtant pas en profiter. Le centre venu de la droite après avoir éliminé
deux défenseurs est signé Babin. Hecho est seul dans la surface, le but
grand ouvert. Il rate sa reprise de la tête (53’). Les Macarons ont eu chaud
! Les esprits s’échauffent quelque peu sur le bord du terrain. Les deux
remises en jeu, redonnées à tort aux visiteurs, enflamment le kop. Ce kop
prêt à tout pour défendre son équipe. Dommage qu’il utilise trop souvent des
noms d’oiseaux envers le corps arbitral. On le préfère dans un autre rôle
plus ludique et plus chantant. Chappel lui, prend son premier avertissement
sur une grosse faute sur Lafleur (65’). Le corner d’Hecho est boxé par
Paineau devant une armada de joueurs au maillot bleu (66’). Chauray joue
plus juste en seconde période. Hinschberger force le passage entre Billouin
et Berger mais tergiverse trop au moment de conclure (68’). Vincent Doyen
relance les siens. Il adresse un ballon dans la profondeur pour Perrot qui
redresse un centre dans la surface. Goy intervient devant Billac (69’).
Montmorillon va mieux. Raynal parti côté gauche s’enfonce dans la camp
adverse pour conclure d’une frappe tendue. Goy se couche au pied de son
poteau (72’). Et puis voilà cette fatidique 73’ minute de jeu. Billac servi
idéalement par Doyen s’en va plein champ vers le but. Goy est sorti loin de
sa surface et anéantit de la main l’action en cours qui a coup sûr allait
aboutir à un doublé de Billac (notre photo ci-dessous). M Joffre siffle coup
franc et exclu logiquement le portier des bleus. Babin chausse les gants.
Sur le corner de Lafleur le
nouveau
portier au coin de son premier poteau en deux temps prend son premier ballon
(75’). Réduit à dix, Chauray va égaliser. Le coup franc de Chappel est
cafouillé dans la surface montmorillonnaise. Hinschberger d’une petite
pichenette de la main pousse le ballon dans le but macaron. M Joffre et son
assistant n’y ont vu que du feu (77’). Loïc Nallet très en vu hier soir,
enfile son couloir droit. Chappel dépassé commet la faute. Le directeur de
jeu réprimande "gentiment" le Chauraisien déjà averti (81’). Montmorillon
pousse encore pour arracher la victoire. Le centre de Billac est sorti de sa
surface par Motard (86’). Le coup franc de Vincent Lafleur est repris de la
tête par Julien Raynal qui ne cadre pas (89’). Dans le temps additionnel,
Vincent Doyen s’enfonce dans la défense, est accroché à la limite de la
surface. M Joffre reste de marbre.
Les Montmorillonnais laissent ainsi échapper deux points sur leur
pelouse de Jean Ranger. Il faudra samedi, s’imposer coûte que coûte à
Bressuire pour faire un pas de plus vers le maintien.

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15 ans 1 : Le
Palais revenu en seconde période bat l'UESM
(2 - 3)
(2 - 0).
Arbitre : Maxence Ribardière
Buts pour l'UESM : Monfort (1ème et 28ème)
Buts pour Le Palais sur Vienne : 67ème, 70ème et 80ème.
UESM
:
Hilaire, Roffet (Chaumet
50ème), Moulin, Guesdon, Goupil, Brégeat, Poulain, Kay, Nédeau, Monfort,
Desmaisons
Comment peut-on mener deux à zéro et perdre une rencontre ? Eh
bien, il suffit que l’adversaire hausse son niveau de jeu et qu’en même
temps, l’équipe locale tombe dans l’approximation, devienne plus
observatrice qu’actrice et laisse un peu trop faire. C’est le scénario
bien imprévu qu’ont pu observer les (nombreux) spectateurs venus
assister à la rencontre entre les verts du Palais sur Vienne et des
Montmorillonnais qui croyaient avoir fait le plus difficile à la
mi-temps.
Pourtant, tout avait bien commencé pour les locaux puisque dès la 1ère
minute une faute sur Desmaisons était sifflée à 25 m des buts visiteurs.
Monfort envoyait alors le ballon hors de portée de Mariaux surpris par
la trajectoire de son tir (1-0). C’était une entame complètement à
l’opposé de la semaine précédente qui avait vu Poitiers ouvrir la marque
sur sa première action. Faute d’être dominateurs, les Macarons pesaient
alors sur le match aidés en cela par des Limougeauds un peu trop enclins
à contester et à laisser traîner les pieds dans les duels mais M
Ribardière veillait au grain. Ce n’est qu’à la 5ème que Mouhamadi très
actif sollicita Hilaire bien placé. A la 9ème, Desmaisons va lui aussi
hériter d’une belle occasion sur un long ballon en profondeur non touché
par la tête de Monfort, mais il va buter sur Mariaux bien placé. A la
13ème, un coup franc de Goupil est sorti en corner par Mariaux et sur
celui-ci Brégeat va faire une faute sur le gardien. Deux minutes plus
tard, une rapide remontée sur le couloir droit va permettre à Gasama de
solliciter la défense blanche mais Guesdon avec autorité va stopper
l’action. Dans la minute suivante, Monfort revenu défendre va solliciter
Nédeau dans la profondeur. Ce dernier va devancer Mariaux sorti très
loin de ses buts, mais son tir en cloche va rebondir sur la barre avant
de sortir au grand dam des blancs. Le ballon va d’un but à l’autre et à
la 17ème, un coup franc au deuxième poteau est repris par Mekouar qui
trouve la verticale droite de Hilaire et Monfort devance Mouhamadi qui
s’apprêtait à pousser le ballon au fond. Sur une nouvelle faute, Monfort
va complètement rater sa frappe à la 20ème en expédiant
le
ballon dans les nuages. Il faudra ensuite toute l’autorité de Goupil
pour stopper l’attaque verte à la 26ème dans le couloir droit. C’est à
la 28ème que les blancs vont corser l’addition. Desmaisons est stoppé
irrégulièrement vers la ligne médiane. Sur le coup franc de Monfort,
Mounier dévisse sa reprise et commet une main à 20 m de ses buts.
Prenant ses responsabilités Monfort trouve de nouveau les mains de
Mariaux qui ne peut que repousser le ballon dans son petit filet droit
(2-0). Nantis de cet avantage, les locaux vont laisser venir et Mounier
parti de sa défense à la 30ème va délivrer une grosse frappe de 30 m
mais largement à côté. Le coach vert va alors effectuer deux changements
faisant entrer notamment Anil qui va commencer à semer le trouble dans
la défense blanche. A la 34ème, il va perforer mais il ne va pas trouver
le cadre de Hilaire. Ses partenaires ne seront pas plus heureux sur une
faute de Brégeat, le tir finissant sa course dans les bras de Hilaire.
Après le repos, la rencontre va complètement changer de physionomie.
C’est d’abord une mauvaise relance de Roffet, handicapé par des
adducteurs douloureux, qui va permettre à Mouhamadi de frapper mais à
côté. Trop de paroles limougeaudes et des fautes grossières vont obliger
Mr Ribardière à sortir un carton blanc pour Sylvestre (47ème) et un
rouge pour Teixeira Lopes (48ème). Un moment à 10 puis à 9, on pense que
les verts vont baisser pied, mais c’est mal connaître cette équipe qui
va se trouver galvanisée par ces coups du sort en même temps que les
locaux par leur passivité laissent trop de champ. A la 51ème, une énième
faute sur Monfort va donner l’occasion à Desmaisons de délivrer une
belle frappe que Mariaux va claquer au-dessus de sa cage. Sur un corner
(52ème) Poulain dépose le ballon sur la tête de Monfort, mais le ballon
(un peu haut) va finir en sortie de but. A la 54ème, sur un coup franc
Anil va trouver le poteau droit de Hilaire battu sur cette action. A la
56ème, des espaces s’offrent à Desmaisons qui oublie Nédeau devant lui
mais trouve Chaumet pas encore dans le match et qui se fait reprendre au
moment de frapper. A la 61ème un nouveau coup franc de Goupil est sorti
par Sylvestre. C’est à la 67ème que le match va basculer. Moulin
tergiverse
au moment de dégager un ballon facile et un cafouillage devant la cage
de Hilaire va voir le cuir heurter le poteau droit pour revenir dans les
pieds de Poulain qui ne peut empêcher le but permettant aux verts de
revenir dans la course (2-1). Trois minutes plus tard, devant une
défense blanche qui n’arrive pas à sortir le ballon, Mouhamadi va
égaliser (2-2). On se dit alors que tout est encore possible et que les
Macarons (en supériorité numérique) vont quand même retrouver de
l’allant, mais en commettant trop de fautes de placement et en manquant
de lucidité, ils vont laisser trop de champ aux visiteurs. Brégeat va
commettre une faute à la 72ème mais Anil va tirer à côté. A la 73ème,
Hilaire est battu sur un long ballon, mais Guesdon, revenu en
catastrophe, va sortir la sphère en corner. Chaumet oblige Mariaux à
boxer un coup franc au second poteau à la 78ème mais c’est à Anil que
reviendra l’honneur de clore la marque après une faute dans l’axe et
plusieurs erreurs des défenseurs blancs qui n’arrivent pas à sortir le
ballon (2-3).
Ce résultat, pas forcément immérité pour des visiteurs
entreprenants, a remis en lumière les carences locales dans
l’utilisation collective du ballon. Au moment où il aurait fallu faire
tourner et simplifier le jeu les blancs n’ont pas su (pu?) faire le
nécessaire pour s’approprier définitivement le gain du match. Le manque
de ressources sur le banc (un seul remplaçant) peut aussi être une
excuse mais ce serait oublier un peu vite qu’en menant largement au
score et en supériorité numérique on n’a pas le droit de laisser filer
le match. A retenir pour les rencontres à venir et les gros matches qui
nous attendent. |